Pourquoi je pense à Jean-Mouloud ?

Pourquoi je pense à Jean-Mouloud ?

Un jour, je suis un cours de storytelling et on me donne quelques conseils comme celui-ci : “Trouve un prénom à tes personnages pour faire entrer plus facilement le lecteur dans ton histoire”.

Alors je m’applique pour arriver à arriver à produire deux articles par semaine de manière régulière et par effet ricochet, je cherche à chaque fois un prénom différent.

Je creuse l’idée et je cherche des prénoms pour mes posts.
Au début, c’est rigolo.

J’ai l’impression de donner naissance à mon enfant, je cherche le prénom qui va bien, qui frappe, qui parle à tout le monde et permette de mieux s’identifier.

Jusqu’à cet article qui parle de “Régis”

Et là, la discussion avec un bon ami commence :
> Tu te rends compte ! tu ne peux écrire sur les Régis, ils ont déjà trop souffert.
> En termes de communication ce n’est pas terrible, ca induit comme un biais dans ta lecture, comme un mauvais départ.
> Est-ce que tu es vraiment toujours aussi provocateur ?

Comme si chaque prénom avait une marque de fabrique, une connotation.
Bon, pour certains c’est vraiment pas facile et je leur souhaite bien du courage, on ne choisit pas ses parents.
Bref, on cogite, on discute, on n’est pas d’accord, à partir de ce simple “prénom”.

Alors qu’est-ce que je fais, je retire mon post ?

Finalement, j’ai laissé ce Régis faire sa vie sur les réseaux pour plusieurs raisons :
– Le post est sorti et même si je peux le modifier, j’ai l’impression d’aller à l’encontre de ma première impression.
– Si je prends que des prénoms qui n’ont pas de sens, sans charge émotionnelle, aucune saveur, est-ce que je m’y retrouve ?
– Est-ce que je deviens borderline parce que j’utilise des prénoms qui ont un potentiel explosif ?

Une des solutions qui s’offre à moi est de changer tous mes prénoms qui sont présents dans mes posts de type storytelling par des prénom composés, et celui que j’aime beaucoup depuis un certain temps c’est quand même : Jean-Mouloud.

Est-ce que je n’aurais pas tout simplement fait le tour de cette pratique de storytelling à vouloir à tout prix faire une histoire avec un prénom ?

Il est peut-être temps de changer de direction.

Pourquoi pas imaginer une famille avec une série de prénoms et parler d’eux régulièrement comme les Simpsons.

Bref, J’ai la chance d’avoir de bons amis qui me questionnent sur ma pratique d’écriture sur les réseaux et je le souhaite à tous !
Et cela m’a fait penser au film : le prénom.

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