Du rugby au Burkina Faso

Du rugby au Burkina Faso

Petit retour en photos sur un de mes souvenirs impérissables de mon court passage au pays des « hommes intègres ». Pour l’occasion, j’ai repris ma boîte à images. J’en ai sélectionné quelques unes et tenté de mettre à l’honneur un sport que j’apprécie particulièrement.

C’est un court moment de mon séjour mais très intense que j’ai partagé avec une armée de sportifs motivés à en découdre avec le ballon ovale pour des matchs de rugby à 7.

Armé de mon Canon 5DII et mon pancake 40mm, je peine à trouver le bon angle mais je ne me décourage pas. J’essaye de suivre le mouvement et d’attraper la bonne photo comme on attrape le ballon.

Sur un rugby à 7, à peine la balle lancée, il faut courir pour le rattraper. J’ai choisi celle-ci car on sent cette impulsion du 9 et aussi cette rage qu’ont les joueuses pour récupérer le ballon.

Il savent y faire à Ouagadougou ! La fanfare municipale était présente pour soutenir tous les joueurs. Ces sourires, c’est ce que j’ai rencontré le plus souvent de mon court passage. Cette joie de vivre fait vraiment du bien !

Il parait que le rugby commence à devenir important au Burkina, j’ai rencontré une foule de joueurs et de joueuses qui semblent d’accord.

C’est le genre de photos que je préfère. On comprend le mouvement. On sait ce qu’il vient de se passer. Mon seul regret, ne pas être arrivé plus tôt pour en voir plus et avoir d’autres belles images comme celles-ci !

Au rugby, il y a des fondamentaux et l’emplacement idéal reste le fond du terrain, les derniers touchés de balles avant de rentrer dans l’arène.

Il faut souligner que les photos ont été prises vers 17h alors que la température est toujours aux alentours de 37 degrés. Certains temps de pause, dans ces conditions, entre deux prises de balles, sont appréciables. Ces instants nécessaires pour ces joueuses qui prennent tout leur sens pendant une rencontre.

Les coachs sont présents et élaborent des stratégies, soutiennent leur équipe, motive le groupe. Souvent, cette cohésion détermine les derniers mètres qui vont sépare de l’essai.

L’ombre du stade se ressent sur le terrain et j’ai pris un réel plaisir à retrouver l’esprit du rugby, le temps d’un passage comme une brise chaude enveloppée de poussière rouge.

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